#1

" Elle continue d'avancer,belle métaphore, elle ne fait que marcher. Suivre la route d'un pas lent. Les pieds aussi lasses de marcher que le sont ses yeux de verser ces inpitoyables larmes de malheur. Elle sait bien qu'il n'a jamai servi de pleurer. Que les larmes n'évacuaient rien qu'un signe de désespoir aux yeux des autres. Une alarme, un signe de détresse. Mais les autres, elle n'en avait pas besoin, elle n'en avait plus besoin. Les voitures passaient à sa hauteur sans même s'arrêter.
Seule la pluie ce soir se préoccupait d'elle à se ruer sur son corps frêle et tremblant. Elle frissonnait, mais rien ne se fesait sentir à côté des spasmes que provoquaient ses pleures, saccadant sa respiration. De loin on aurait sûrement pû croire qu'elle souriait le visage ainsi crispé. Pourtant non, et Dieu sait qu'elle aurait aimé sourire. Sourire au monde, un sourire moqueur, quelque peu méprisant. Ouais, elle aurait aimé pouvoir mépriser le monde. Elle marchait toujours sans même regarder autour d'elle, la tête baissée comme honteuse, sa souffrance, elle ne la devait qu'à elle-même, et ce n'est pas ainsi qu'elle aurait pû le mépriser ce putin de monde. C'est à peine si le Diable l'enviait d'être envie.
Mais quand était-il de « vivre »? Ce verbe ne se conjuguait plus pour elle. Et le bonheur? Proscrit depuis déjà bien longtemps. Il ne lui restait en ce bas monde que l'espoir, espoir qui s'éteignait peu à peu en elle comme une bougie qui commençait à manquer d'oxygène. On dit aussi qu'il y a l'amour. Que d'ailleurs même avec l'amour on n'a plus besoin ni de vie, ni d'espoir, ni de bonheur. Que l'amour est au delà de tout ça. Que même la vie n'est plus en jeu. Elle qui pourtant à la don de toujours vouloir tout contrôler. Il paraît qu'on peut aussi mourir d'amour. C'est beau n'est-ce-pas? Elle ne demmande qu'à voir...
Elle tente de sécher ses larmes. Et respire à présent presque normalement. Ca fait maintenant une dizaine de minutes qu'elle observe, sous un abris de bus, appuyée sur la paroie contre laquelle elle s'est laissée glisser épuisée, la pluie tomber. Elle est mouillée jusqu'aux os et a l'impression de trembler, mais elle ne le sent pas, pas plus que sa lèvre inférieur que ses dents torturent, et ses mains abîmées, congélés , elle ne sent plus. Alors quand on ne sent plus la douleur que nous reste-il encore pour venir s'opposer à la mort. La peur. Et elle a toujours peur, elle le sait. Peur de quoi? Peu importe. Et la bougie, qui persiste et trouve encore de l'oxygène on ne sait où à l'intérieur d'un être vide de désirs et de rêves. Bien alors il reste peut-être un délai au bonheur. Qu'elle attend à n'en plus pouvoir... Mais que fait-il? Il manque à l'appel, depuis tellement longtemps."

# Gepost op maandag 29 september 2008, 19u01

Marilyn Manson - The Nobodies

             Marilyn Manson - The Nobodies
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" J'avais toujours aimé découper les photos. Tracer cette ligne droite, qui se transformait vite en gouffre, séparait le bon, et le mauvais. C'était comme ça, que j'aimais effacer, quelqu'un, quelquechose. Il disparraissait, vite, et bien. C'était juste un trait net, droit, précis. Tirer des traits sur les choses à oublier, j'aimais ça. Parcequ'après les souvenirs, les photos étaient les pires présences du passé dans mon existence. Mais j'aimais bien les photos, oui. Alors je me contentai simplement de tracer une ligne. C'était juste un trait net, droit, précis. J'en riai, mon sourire s'étirai à la vitesse du trait. Simplement. On découpe. On arrange. On enlève le moche, le puant, l'infame. Souvent, je coupai d'abord la tête, simplement. Décapité, c'était presque mieux que disparu. Mais ça restait. La tâche ne partait pas complètement. Alors il fallait couper, tout couper. Tirer un trait net, droit, précis. Comme rayer sa souffrance. Rayer son malheur. Et c'était tellement simple... C'était juste un trait net, droit, précis. Netoyer, balayer, arracher. Découper. Et brûler. C'était presque innexplicable, cette sensation. Je contrôlai passé, mon présent, j'avais le pouvoir d'effacer les choses. Après tout, une photo, c'est un moment, c'est bien un bout d'une vie, une fraction de seconde, emprisonnée. J'avais même pensé. Aux films. Filmer sa vie entière, pour arriver au montage.. Je garde, je découpe. On s'arrange, on découpe. On tire un trait.
J'aurais fait brûler les restes devant ses yeux. Ca, c'était pas grave. Il fallait juste, que j'observe, que je regarde ce corps se consummer lentement. J'étais bien. J'avais tiré un trait. C'était juste un trait net, droit, précis. Il ne me restait plus qu'à contempler. Le feu. Et mon nouveau passé. Il ne restait rien du laid, rien de l'affreux. J'avais un joli passé, une belle photo.
Mais parfois, en y regardant mieux, je trouvais une trace. Un morceaux, un reste de l'affreux. Juste un morceau microscopique. Mon sourire s'effaçait, et au final, c'était toute la photo qui brûlait. Pourquoi? Parce que c'était juste un trait, ça oui, c'était juste un trait net, droit, précis. Trop droit. Trop précis. Il y avait toujours une tâche. Des morceaux que je n'avais pas vu. En y regardant de près, j'aurais brûlé tout le passé. Le moche persiste, l'affreux combat, il est comme de la mauvaise herbe qui ne s'en va jamais. Il est toujours là. Et vous nargue, sans trève. On écrase, on froisse, on brûle, on découpe, on arrache, on trace des traits. Des traits nets, droits, précis. Et les vilains ne s'en vont jamais. Les vilains sont toujours là...
."






& Pour le cas où il soit nécessaire de le préciser, Pas touche.

# Gepost op zaterdag 01 maart 2008, 11u48

Gewijzigd op dinsdag 04 november 2008, 14u50

#__ Quelqu'un comme ça quoi.

#__ Quelqu'un comme ça quoi.


Il y a des gens comme ça, qu'on renconte par hasard, sans n'avoir rien demmandé.
Des gens comme ça, qui pourtant commencent à vous sembler familiers, très vite même.
Comme s'ils avaient toujours étés là, dans votre coeur.
On finit alors par se dire que peut-être, on les attendait.

"Il n'en reste pas moins, elle est arrivée sans prévenir, est entrée sans frappée, s'est installé sans permission, et maintenant, il est trop tard, elle ne partira plus, plus jamais."

Quelqu'un qui sera toujours à vos côtés, Quelqu'un qui vous connaît par coeur. Quelqu'un qui vous laisse l'entière l'iberté d'être vous-même (M)

-...Et dire que ça fait environ un an et demi, et dire qu'on ne se voit même pas une fois par mois...-

Quelqu'un qu'une fois retrouvé, vous semblez n'avoir jamais quitté, mais qui s'en va, et qui j'espère, reviendra.
Quelqu'un qui vous manque putin.


Pour l'avenir et au delà, quelquechose d'indéfinissable.
Appelez-la ma "Meilleure Amie" si vous le souhaitez.
A moins d'inventer un nouveau mot, moi je continuerai à l'appeler, N'esquimotte.


...






Je t'aime.


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# Gepost op zondag 17 februari 2008, 16u22

Gewijzigd op dinsdag 04 november 2008, 14u52

Title.

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Je reconvertie ce blog. Désormais refuge de tout mes chiffons.



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# Gepost op zaterdag 16 februari 2008, 16u39

Gewijzigd op maandag 29 september 2008, 19u11